VERONIKA DECIDE DE MOURIR - Paulo Coelho

VERONIKA DECIDE DE MOURIR - Paulo Coelho
~°*°~

(...) Ce que l'on apprend aux gens ne leur apprend jamais rien, ils doivent le découvrir par eux-mêmes. (...)

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(...) Les guerres faisaient certes des victimes, à un degré bien moindre cependant que la tension, l'ennui, les maladies congénitales, la solitude et le rejet. Lorsqu'une collectivité était confrontée à un grave problème, la guerre par exemple, ou l'hyperinflation, ou encore la peste, on notait un faible accroissement du nombre de suicides et une importante diminution des cas de dépression, de paranoïa, de psychose. Ceux-ci revenaient à leurs indices habituels dès que la difficulté avait été surmontée, ce qui indiquait (...) que l'être humain ne s'offre le luxe d'être fou que lorsque les conditions sont favorables. (...)

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(...) Mais qu'est-ce que la réalité?
- C'est ce que la majorité considère qu'elle est. Ce n'est pas nécessairement le meilleur, ni le plus logique, mais ce qui est adapté au désir collectif. Tu vois ce que je porte autour du cou?
- Une cravate?
- C'est cela. Ta réponse est la réponse logique, cohérente, d'une personne normale : une cravate! Mais un fou dirait que c'est un morceau d'étoffe de couleur, ridicule, inutile, accroché d'une manière compliquée, qui finit par rendre difficile la respiration et par gêner les mouvements de la tête. Si je suis distrait en passant près d'un ventilateur, je peux mourir étranglé par ce bout de tissu.
(...)

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(...) Je dois embrasser ma mère, lui dire que je l'aime, pleurer dans ses bras sans avoir honte de montrer mes sentiments, parce qu'ils ont toujours existé et que je les ai dissimulés. (...)

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(...) Et bien, le problème c'est que , quand tout le monde fait des rêves, mais que seuls quelques-uns les réalisent, nous nous sentons tous lâches. (...)

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(...) Si tous ici et au dehors vivaient leur vie et laissaient les autres en faire autant, Dieu serait contenu dans chaque instant, dans chaque graine de moutarde, dans chaque bout de nuage qui apparaît et se défait l'instant suivant. Dieu était là et pourtant les gens croyaient nécessaire de continuer à le chercher, parce qu'il semblait trop simple d'accepter que la vie est un acte de foi. (...)

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(...) J'ai envie de recommencer à vivre. En commettant les erreurs que j'ai toujours désiré commettre sans en avoir jamais eu le courage. En affrontant la panique qui peut ressurgir, mais qui ne m'apportera que de la fatigue car je sais que je n'en mourrai pas et que je ne m'évanouirai pas à cause d'elle. Je peux rencontrer de nouveaux amis et leur apprendre comment être fou pour devenir sages. Je leur conseillerai de ne pas suivre les manuels de bonne conduite mais de découvrir leur propre existence, leurs désirs, leurs aventures, et de vivre. (...)

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(...) C'est grave de s'obliger à ressembler à tout le monde : cela provoque des névroses, des psychoses, des paranoïas. C'est grave parce que c'est forcer la nature à aller à l'encontre des lois de Dieu, qui, dans tous les bois et toutes les forêts du monde, n'a pas crée une seule feuille identique à une autre. (...)

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(NDA : en parlant des récits de nos héros) (...) Tous étaient pleins de doutes et d'inquiétudes pareils à ceux que tous les êtres humains éprouvent dans leur routine quotidienne. Des individus qui ne ressentaient pas d'interêt particulier pour la religion, Dieu, l'élévation spirituelle, ou un niveau accru de conscience, jusqu'à ce qu'un jour ils décident de tout changer. Le livre était captivant parce qu'il racontait que dans la vie de chacun de ces personnages (NDA : les "héros" de notre histoire) , il y avait un moment magique qui les avait poussés à rechercher leur propre vision du paradis. (...)

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# Posté le lundi 23 janvier 2006 15:41

Modifié le mercredi 15 février 2006 10:31

ENCYCLOPEDIE DU SAVOIR RELATIF ET ABSOLU

ERE DU CORTEX :

Le langage montre le mouvement de l'évolution de notre cerveau. Au départ, il n'existait que peu de mots mais les intonations permettaient d'en préciser le sens. C'était le cerveau des émotions, le système limbique, qui permettait de se faire comprendre. De nos jours, le vocabulaire est vaste si bien que l'on n'a plus besoin d'intonations pour préciser une nuance exacte. Le vocabulaire est fabriqué par notre cortex. Nous utilisons le langage des raisonnements, des systèmes de logique, des mécanismes automatiques de pensée.
Le langage n'est qu'un symptôme. Notre évolution va du cerveau reptilien vers le système limbique et du système limbique vers le cortex. Nous sommes en train de vivre le règne de l'intelligence cortexienne. Le corps est oublié, tout devient raisonné. C'est pourquoi on voit apparaître tant de maladies psychosomatiques (la raison ou la déraison agit sur la chair). Plus nous avancerons, davantage les gens consulteront le psychanalyste et le psychiatre. Ce sont eux les médecins du cortex. Donc les médecins du futur.
ENCYCLOPEDIE DU SAVOIR RELATIF ET ABSOLU
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# Posté le lundi 23 janvier 2006 15:53

Modifié le dimanche 05 février 2006 15:55

UN BATTEMENT DE COEUR - Angelo

UN BATTEMENT DE COEUR - Angelo
Mes yeux me permettent de voir ce que d'autres ne voient pas, la vie ne tient qu'à un battement de coeur. Et pour l'instant la vie ne m'a rien refusé, j'ai la chance de ne pas connaitre le même parcours que ces millions de refugiés. J'apprécie mon existence sur cette terre à sa juste valeur. Parce que j'aurais pu compter mes jours à finir ma vie dans un hopital, près de la mort, transfusé. Toujours le sourire aux lèvres, je fais partie de ceux qui décrochent la lune sans fusée. Je peux pas me plaindre de vivre un enfer, à vouloir toucher le paradis avant l'heure. Tant que mes ventricules continueront de battre, c'est pour tous mes idéaux que je continuerai de me battre. Nos coeurs se balancent entre la vie et la mort, comme nos sentiments se cadencent entre la haine et l'amour. A chaque phrase, mon corps crée les mots que j'articule. Mes mouvements font que la régie de la vie contrôle nos membres qui s'articulent. Mes jambes me font courir de l'avant, parce qu'ici tombent seulement les gens qui reculent. Qui a dit que la vie n'avait pas de sens? Beaucoup diront que le hasard appelle l'éveil de nos sens. Je crois que sans Dieu l'homme est une voiture sans essence, et chaque carte grise a un propriétaire, il en est de même pour notre matière grise.

Nos vies ne tiennent qu'à un battement de coeur,
Pas la peine d'attendre, la mort tôt ou tard nous rattrape,
Nos vies sont plus compliquées qu'on ne le pense,
Tôt ou tard, la mort t'attrape


Mon état s'aggrave à chaque tension, accélération de la pression artérielle. J'ai l'impression que l'homme devient trop matériel. Nos vies sont des ciels bleus qui virent au gris devant une dépression. Pas de répression sans violence, comme un visage sans expression. Une flamme brûle dans nos coeurs, comme d'autres la flemme coule dans leur corps. Va dire aux jeunes qu'on ne trouve pas de solution à brûler le décor. La vie est précieuse pour celui qui s'en donne la peine, la mort est une punition pour celui qui prône la haine. Une pulsion electrique anime nos membres comme l'argent réanime les nombres, trois chiffres pour finir dans le royaume des ombres. Pas besoin d'attendre, de fuir pour qu'elle nous frappe, tôt ou tard la mort nous rattrape. Notre image demeure fruit d'un sosie offert au polytéisme parce que seul Dieu est unique. Avenir incertain qui se traduit par des vacances pour certains. L'ange pervertit en fait son aubaine et recrute dans la population urbaine, où la débauche règne et où la violence est reine. Rejettes le vice et apprécie la vertu, l'enfer est destiné aux gens qui ont été avertis
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# Posté le lundi 23 janvier 2006 15:56

Modifié le samedi 07 juillet 2007 06:30

CITATIONS DIVERSES

CITATIONS DIVERSES
"Quand notre croyance en la mort dépasse celle en la vie, alors c'est la fin." (au-delà du réel)

"Les gens qui sont normaux sont ceux qui n'ont pas les couilles d'être salauds. Comme je suis faible de nature, je suis condamné à être un type bien." (Coluche)

"C'est le barratin qui fait tourner le monde." (Happy days)

"La paranoïa est une parcelle de la réalité." (Strange days)

"Celui qui se contredit a plus de chances qu'un autre d'exprimer quelque fois du vrai." (Anatole France)

"Un paresseux est un homme qui ne fait pas semblant de travailler." (Alphonse Alais)

"Ce monde est fou, on ne calcule plus la fortune d'un homme à ce qu'il possède, mais à ce qu'il dépense!" (Picsou magasine!)

"Avec la vérité à ses côtés, on va partout. Même en prison." (proverbe Russe)

"Le travail éloigne de nous 3 grands maux : l'ennui, le vice et le besoin." (Voltaire)

"Si le mensonge peut servir un moment, il est nécessairement nuisible à la longue (...) La vérité sert nécessairement à la longue, bien qu'il puisse arriver qu'elle nuise dans le moment." (Diderot)

"Dans le monde de l'homme et dans le monde de Dieu, il n'est qu'une seule loi : toutes les choses sont transitoires." (Boudha)

"Non c'est pire que ça, je crains. Seul l'homme peut mêler la cruauté, le cynisme, la dérision,et un zeste de plaisir sadique, en un seul rire." (Franquin)

"Je vois une infinité d'honnêtes gens qui ne sont pas heureux et une infinité de gens qui sont heureux sans être honnêtes." (Diderot)

"Donnes moi la force d'accepter ce que je ne peux changer, le courage de changer ce que je peux, et la sagesse de faire la différence." ('187 code meurtre')

"Il n'y a pas de fumée sans feu." (proverbe Français)
"Celui qui ne supporte pas la fumée n'atteindra jamais le feu." (proverbe Tanéka)

"Je pense que la vie est un don et je ne tiens pas à la gâcher." ('Titanic')

"On peut tout continuer, mais on ne peut rien refaire..."
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# Posté le lundi 30 janvier 2006 08:41

Modifié le lundi 30 janvier 2006 09:16

IDENTITE

IDENTITE
" (...) 2 ans, à l'échelle de l'infini, c'est pitoyable, mais à l'échelle humaine, la plupart des cas ça donne de gros changements (...) Il faut continuer à témoigner pour pouvoir s'analyser (...) je me sens ici plus à l'aise : dans l'écriture (...) y'a que comme ça que je retrouve mon inspiration (...) Il y a un esprit inchangé, toujours vivant, différent, mais qu'en apparence. (...) Les avis évoluent et divergent, tandis qu'on s'enrichit de savoir (...) malgré mon évolution, je serai toujours moi (...) Difficilement, un homme PEUT changer sa personnalité mais pas son identité (...) l'identité est primordiale, plus on en a conscience, plus on se connait (...) plus on se comprend, plus on est cohérent, plus on est sincère (...)
Je serai toujours moi malgré ma permanente évolution. Ce qui me différencie des autres, c'est ce lien, ce tronc commun à moi-même. Ce qui fait mon uniformité de ma naissance à ma mort, le fonctionnement mécanique de mon esprit serai-je tenté de dire ! Je retranscris dans ce journal mon identité(...)"

1995
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# Posté le mardi 31 janvier 2006 04:11

Modifié le samedi 07 juillet 2007 06:32