Anne-Marie. Ta vie s'est arrêtée brutalement, c'est la souffrance qui t'a fait partir. Tu as du connaitre une vraie paix intérieure avant de succomber et je ne pourrais jamais t'en vouloir pour le choix que tu as fais. J'étais trop petit pour comprendre, trop protégé pour savoir, mais j'ai grandi et j'ai su. Je regrette seulement de ne pas avoir gardé dans ma tête plus de souvenirs de toi. Je n'ai pas pu pleurer ce jour là, et je n'y arrive presque plus depuis...Je ne sais pas si j'ai fait mon deuil... Si je suis le seul à me comprendre ça ne me surprend pas et personne ne peut se mettre à ma place. Mes paroles sont sincères et mon amour ne te quitte pas, où que tu sois. C'est ma prière pour toi...
