Pour les pedopsychologues, il existe quatre degrés dans la notion d'amour.
*°* Premier degré : J'ai besoin d'amour
C'est le niveau infantile. Le bébé a besoin de caresses et de baisers, l'enfant a besoin de cadeaux. Il demande à l'entourage "est-ce que je suis aimable?" et veut des preuves de cet amour. Au 1er degré, on demande aux autres, puis à un "autre particulier" qui nous sert de référence.
*°* Deuxième degré : Je suis capable d'aimer
C'est le niveau adulte. On découvre sa propre capacité à vibrer pour les autres, et donc à projeter son affection sur l'extérieur. A fortiori à la concentrer sur un être particulier. Cette ascencion peut être bien plus grisante que celle d'être aimé. Plus on aime, plus on s'apperçoie du pouvoir que cela donne. Cette sensation peut devenir indispensable comme une drogue.
*°* Troisième degré : Je m'aime
Après avoir projeté son affection sur les autres, on découvre que l'on peut la projeter sur soi-même. L'avantage par rapport aux deux degrés précédents : on ne dépend plus des autres, ni pour recevoir leur amour, ni pour qu'ils reçoivent le notre. Donc il n'y a plus de rsique d'être déçu ou trahi par l'être aimant ou aimé, et on peut doser cet amour exactement selon nos besoins sans demander l'aide de quiconque.
*°* quatrième degré : L'amour universel
C'est l'amour illimité. Après avoir reçu l'affection, projeté son affection, s'être aimé soi-même, on diffuse tous azimuts autour de soi. Et on réceptionne de la même manière cette affection. Selon les individus, cet amour universel pourra être nommé : la vie, la nature, la terre, l'univers, le ki, Dieu, etc...
Il s'agît d'une notion qui, lorsqu'on en prend conscience, nous élargit l'esprit.
De jeunes rats ont été séparés de leur mère trois heures par jour. Si on leur propose de pouvoir s'administrer de l'héroïne (à l'aide d'une "pédale"), ils deviennent accros; ce qui n'est pas le cas des petits rats non séparés.
Dans une autre expérience, des rats ayant subi une "carence affective" semblable, avaient tendance à abuser des biberons remplis de morphine.
